Partager l'article ! 23 octobre 2009: Hello à tou(te)s ! Cette semaine, une photo des citernes des moulins, visitables au cours des journ ...
Hello à tou(te)s !
Cette semaine, une photo des citernes des moulins, visitables au cours des journées du patrimoine. Elles datent du 19e siècle et c'est - paraît-il - un lieu unique et assez impressionnant.
Señor Météo :
Nordistes, réjouissez-vous ! Vengeance ! C'est la fête à la grenouille dans le sud ! Il pleut, il vente, il froide... que du bonheur. Aujourd'hui, c'était mistral et au moins fait-il très beau, mais ça risque de compromettre la plongée de demain matin... bah, qui vivra verra.
Nouvelles sérieuses du front phocéen :
C'est la guerre ! Prière de dîner avant 23h. La mairie de Marseille souhaite inculquer ce comportement aux noctambules marseillais, fêtards ou travailleurs de nuit. Depuis le 9 octobre, la ville interdit par arrêté la vente à emporter de nourriture et de boissons dans l'hypercentre, sur un périmètre qui va du Vieux-Port à la Plaine. "Nous souhaitons le bon ordre, la sécurité, la tranquillité et juguler la délinquance", argumente Caroline Pozmentier (UMP), maire adjointe chargée de la sécurité.
C'est la dictature ! Plus une goutte. Impossible d'acheter une bière ou du vin à Aix-en-Provence entre 21 h et 8 h. Depuis le 30 septembre, la ville a fait le choix d'interdire la vente nocturne de boissons alcoolisées à emporter dans tous les types de commerce : à domicile, au détail, snacks, camions pizza… Seuls rescapés, les restaurants, qui peuvent continuer à afficher de l'alcool à leur menu. "Cette mesure veut encourager la réduction de la consommation d'alcool chez les jeunes, alors que nous avons constaté des cas de plus en plus fréquents d'ivresse publique", indique Jules Susini, maire adjoint chargé de la sécurité.
Moi :
Ca y est, c'est reparti ! La piscine a rouvert ses portes et j'y serais déjà allé depuis quelques semaines si j'avais pas été en Guyane et si, la semaine dernière, je n'avais pas oublié. Cette fois-ci, ha ha, j'y suis allé la rage au cœur et la fleur au fusil, d'une humeur de chardonneret pépiant gaiement au soleil de janvier. Je décidais pour l'occasion de ressortir mon fier destrier dont il fallait tout de même que je lui regonfle les pneus, parce que plus de huit mois au rancard, ça vous bousille facilement un vélo. A peine sorti de l'écurie, je prenais une saucée qui ravalait fissa le chardonneret pour sortir un truc genre vautour. Arrivé au rond-point du Prado, j'étais tellement trempé que je m'interrogeais sur l'envie qui m'avait poussé à aller me baquer bêtement pour faire du sport. Une fois à la piscine toutefois, la bonne humeur fut de retour car je retrouvais mes copains. On a bien travaillé et j'ai vu à l'instant dans ma boule de cristal magique des courbatures à l'aube de demain. Je souffre d'avance.
Mardi dernier nous sommes partis Didou, Boris et moi en reconnaissance au Red Lion pour enquêter sur le matériel musical que ce pub irlandais tenu par des corses et gardé par de féroces roumains prête aux gens qui veulent jouer lors des "jam sessions" auxquelles nous souhaitons ardemment participer. Dans l'absolu, l'idée est plus que bonne, excepté que Didou fait de l'impro les mardis soirs, que Boris est un couche-tôt notoire et qu'Alex devant travailler à 5h tous les matins ne peut pas se permettre de faire un concert la veille vers les 2h du matin, ce qui peut se comprendre. Et faire de la musique tout seul, je sais pas vous, mais moi, ça me déprimerait un chouia que ça m'étonnerait pas, voyez-vous ? Bref, du coup, il faudrait qu'on trouve un autre plan. C'est dommage, celui-là, c'était du tout cuit.
Nous :
Vendredi dernier, on en a mis un coup question rangement parce qu'on avait des copains qui venaient inaugurer la mise en perce du cubi de rhum fièrement rapporté de Guyane. On avait un peu mélangé les genres exotiques avec des accras de morue et des boudins - ah, à ce propos... les boudins créoles de chez P*card, si vous ne les trouvez pas suffisamment dégelés après dix minutes dans l'eau bouillante, évitez de les mettre au micro-ondes... Moi, j'ai servi de la purée de boudin créole. Notez que c'était drôlement original mais pas bien pratique à manger. On avait également fait du planteur façon martinique, du traître, celui qu'au bout du deuxième verre tu arbores un sourire idiot, au bout du troisième tu réalises en rigolant que tu n'arrives plus à te lever et au bout du cinquième t'as complètement oublié où était ta propre cuisine (ce qui peut être gênant, surtout quand on reçoit). Le repas était très bon, on a bien mangé on a bien bu et on a bien rigolé. Mission accomplie.
Pour nous en remettre, on est allés dimanche matin dans un restaurant assez chic qui propose des brunch avec vue sur la mer pour un prix défiant toute concurrence quand on réalise la qualité des produits. Certes, ce n'est pas les brunch du Cannibale ou de l'Île enchantée qui ont bercé nos week-ends parisiens de leurs œufs-saucisse au cholestérol, mais c'était vraiment très bon et comme c'était à volonté, c'est pas encore ce mois-ci que je vais maigrir. Pour digérer tout ça, on s'est ensuite rendus au rond-point du Prado où deux amies participaient à un vide-grenier. C'était bien sympa, et je n'ai encore pas eu le droit d'acheter de clairon. C'est dommage, y'en avait un beau.
On ne pourra donc pas réveiller Ondine - qui arrive ce week-end avec Myriam - au son du clairon. C'est dommage, ça aurait eu de la gueule.
Maisons et travaux, ou les aventures de Castor Bricolo :
Cédant aux pressions atmosphériques locales et après plusieurs jours à se peler les arpions dans un froid quasi-polaire, Castor Bricolo a décidé de remettre le chauffage, opération simplissime depuis l'acquisition d'une nouvelle chaudière il y a quelques années qu'on pourrait croire qu'elle est en platine quand on regarde avec effarement le montant de la facture, bref. "Clic" fait Castor en poussant sur le bouton adéquat et "Hein ?" fait le même Castor en constatant, également avec effarement, que rien ne se produit. Il a donc fallu faire venir quelqu'un qui a tout de suite repéré que ça n'était pas la chaudière qui était en cause, ni Castor qui commençait à suer légèrement, mais le thermostat, un appareil incompréhensible qui nous narguait depuis notre acquisition de l'appartement. C'est donc prestement que le réparateur nous a installé un nouveau thermostat tout simple, sans doute en diamant si l'on en considère la facture.
Mon petit oiseau a prit sa volée
Mon petit oiseau a prit sa volée
A prit sa… à la volette,
A prit sa… à la volette
A prit sa volée.
Biz
Guillaume
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